40 % des grandes villes constatent une baisse du prix des logements

 

Dans bien des situations de la vie courante, tout n’est qu’une question de force d’attraction. Et de ce point de vue là, l’immobilier n’est pas une exception. Le baromètre LPI-SeLoger révèle que 40% des grandes villes accusent un vif recul du prix de leur immobilier. En tête desquelles, nous retrouvons des villes telles que Béziers, Bourges ou encore Calais qui malgré une politique de prix plutôt abordables (moins de 1 700 € du m²), peinent à attirer de jeunes actifs et donc de potentiels futurs acquéreurs.

Bordeaux et Paris continuent leur course vers les sommets à vitesse modérée

La grande majorité des appartements anciens voit la progression des prix se ralentir, et cela dans la plupart des grandes villes françaises. Pour autant, Bordeaux continue à observer une forte croissante de ses prix, avec une hausse annuelle de + 7,3%. Il convient toutefois de noter que cette hausse paraît bien dérisoire eu égard à celle constatée dans la capitale girondine un an plus tôt. À la même époque, un an auparavant, l’augmentation des prix était de + 16,4% dans l’ancien fief d’Alain Jupé.

Le constat est identique à Paris où la hausse annuelle du prix de l’immobilier perd deux points pour tomber à +6,1 %. Avec une flambée des prix de + 12% sur une année, la ville de Rennes prend la tête du classement suivie de près par Besançon où les prix ont explosé de + 9%.

Les prix des habitations grimpent en périphérie des métropoles

 

Afin de contrer les prix excessifs de Paris intra-muros (+ de 10 000 €/m²) mais aussi ceux de la capitale girondine, les candidats à la propriété s’organisent pour augmenter leur pouvoir d’achat en se tournant vers les communes avoisinantes. Ainsi, autour de Bordeaux, des villes comme Pessac ou encore Mérignac ont constaté une très nette augmentation des prix de leur immobilier. Même constat pour les villes qui entourent Paris.

Dans l’ensemble, le prix des appartements stagne

 

Sur la période des trois derniers mois, les prix des appartements dits anciens ont stagné. Bien que sur l’année, leur prix moyen a augmenté de + 3,4%. Lorsqu’on additionne ce résultat à l’augmentation du prix de l’immobilier des maisons, nous arrivons à un pourcentage d’augmentation de + 3,6% sur une année.