On ne va pas vous le cacher, investir dans l’immobilier à l’étranger est un sacré casse tête. La faute en partie aux banques françaises qui sont extrêmement frileuses à l’idée de prêter pour ce type de projet. Le mieux est alors de vous rabattre vers une banque locale, mais ces dernières sont également réticentes à l’idée de prêter de l’argent à des non-résidents. 

Pour acheter à l’étranger, la solution la plus simple est alors d’être en fond propre. Un scénario possible notamment si vous vendez votre logement en France pour acheter ensuite dans le pays qui vous fait rêver. 

Vous l’aurez compris, investir à l’étranger n’est pas un chemin sans embûches. Cela requiert énormément de préparation et des connaissances précises sur le pays dans lequel vous souhaitez vous installer. 

Il n’en reste pas moins qu’investir à l’étranger est un projet unique en son genre et qui offre de nombreuses perspectives à quiconque l’entreprend. Mais avant de faire le grand saut, le blog HelloPrêt vous dit ce qu’il faut savoir.

Une fiscalité avantageuse

Entre la hausse des impôts locaux ou celle la CSG sur les revenus fonciers, la fiscalité en France apparaît comme un terrain miné pour les investisseurs, ce quel que soit leur bourse. Les très hauts revenus ne sont pas non plus avantagés, en témoigne la mise en place de l’impôt sur la fortune immobilière qui pour beaucoup constitue un frein à l’envie de rester en france. Pour finir, la taxe sur les plus-values immobilières est aujourd’hui fixée à 37 % en cas de revente d’une résidence secondaire de moins de 30 ans. Un dispositif qui n’incite pas les investissements sur du court terme. De nombreux français font donc le choix de l’étranger, notamment vers des pays ayant signé une convention fiscale avec la France. On notera que la France en a signé près de 120. Certaines peuvent être très avantageuse pour un français, en particulier si celui-ci se rend au Maroc ou au Portugal. En effet, les taxes sur les plus-values immobilières peuvent être divisées par 2, voire 3 par rapport à la France. 

Des biens immobilier moins chers 

Au delà d’une fiscalité avantageuse, investir à l’étranger permet aussi de trouver des biens moins chers. Chacun sait qu’il peut être difficile de concrétiser son rêve dans l’hexagone en raison d’un prix au m2 très élevé. Il est par exemple impossible de trouver un bien à Paris inférieur à 9.000 € du m2. Ce sont d’ailleurs ces tarifs élevés qui vous bloquent dans l’achat de votre triplex avec piscine et jacuzzi. 

Hors de France, ce rêve est de nouveau envisageable. Pour le prix d’un bien moyen à Paris, il sera possible d’acheter une maison au bord de la mer au Portugal, un riad au Maroc ou une villa dans les Cyclades. 

L’Amérique du Nord est également un endroit stratégique pour investir en raison des prix peu élevés qui y sont pratiqués. Aux États-Unis, la crise des subprimes de 2008 a fait lourdement chuter les prix et ceux-ci ne sont toujours pas revenus à leur montant d’origine. De quoi envisager l’achat d’un appartement à Miami. 

Ne pas négliger les coûts annexes

Lorsqu’on investit à l’étranger, il faut être attentif à ne pas négliger les coûts annexes. Pour ça, il faut dans un premier temps être très prudent sur l’interlocuteur que l’on va avoir dans le pays dans lequel on investit. Les lois peuvent également être différentes et il convient de suivre attentivement la législation et la situation géopolitique. 

Le coût de l’assurance ne sera donc pas le même si le pays est considéré comme dangereux ou instable, d’un point de vue sécuritaire, politique, économique ou environnemental.