De nombreux experts pensaient à tort que l’année 2019 allait marquer un coût d’arrêt dans la montée des prix de l’immobilier, il n’en fut rien. L’arrivée du prélèvement à la source et la multiplication des crises sociales n’auront pas eu raison de l’engouement des français pour ce placement considéré comme rassurant.

En seulement 1 an, les prix ont même augmenté de +6,4% atteignant ainsi 9 680€ du m2. Une moyenne qui selon les notaires, devrait dépasser la barre des 10 000€ dès cet été, grimpant ainsi de + 27 % depuis le point bas de mai 2015 !

Les prix de l’immobilier flambent dans 8 arrondissements

Les 8 premiers arrondissements parisiens dépassent désormais les 11 000€ du m2. La raison est simple : d’un côté l’offre ne cesse de s’essouffler alors que la demande croît jour après jour. Des taux d’intérêt extrêmement bas, additionné à des conditions de financement très attractives poussent les acquéreurs à se lancer dans l’aventure, créant ainsi des points de tension sur le marché francilien.

D’autre part, le Brexit et le retour d’expatriés disposant d’un important pouvoir d’achat contribuent fortement à faire grimper les prix. Cette nouvelle clientèle portée vers les beaux quartiers et les très grands appartements pousse les vendeurs à adapter les conditions de vente à la demande.

La Petite Couronne suit la frénésie des prix de l’immobilier

Avec des prix progressant de +4,2% ou encore +4,9% en Seine-Saint-Denis, sur une année, les prix suivent l’influence parisienne. À tel point que ces derniers ont augmenté de +7% dans de nombreuses communes franciliennes :

  • Asnières-sur-Seine (+ 9 %)
  • Montreuil (+ 9,3 %)
  • Pantin (+7%)

Quant à la Grande Couronne, elle ne connaît pas d’envolée des prix significative, mais l’on constate tout de même un accroissement de nombre de ventes de +17% en seulement 1 an.

Attention à l’allongement des durées de prêt

L’allongement des durées de prêt permet de faire face à l’augmentation des prix de l’immobilier. Ainsi, il n’est plus rare de voir des prêts s’étaler sur 25 années. Côté emprunteur, il convient d’être prudent, bien que les taux d’intérêt soient historiquement bas, ce phénomène d’allongement des durées d’emprunt entraîne un accroissement du coût global des emprunts.

D’autre part, les taux d’intérêt ne sont pas les seuls points à négocier, il convient également de s’attarder sur la négociation des frais de remboursement anticipé, mais aussi sur l’assurance de votre prêt. L’aide d’un courtier immobilier doit vous permettre d’éclaircir l’ensemble de ces points en ne négligeant aucun détail de votre prêt. Le but étant qu’année après année, vous puissiez vous sentir plus à l’aise avec le remboursement de votre emprunt et non que vous le traîniez tel un boulet.