Choisir son assurance emprunteur

Le détail qui fait la différence !

En cas de chute en pleine course, mieux vaut être assuré. Et comme on vient de vous l’expliquer, le taux d’assurance a un impact considérable sur le coût d’un emprunt. C‘est pourtant une étape obligatoire. En apparence, payer quelques euros par mois n’a aucun impact sur le coût d’un crédit, mais répéter l’opération chaque mois pendant 20 à 25 ans a de lourdes conséquences financières.

Prenons un exemple : si votre assurance est de 0,5% et que vous réalisez un emprunt sur 15 ans de 150 000 euros, votre assurance vous coûtera…. 11 250 euros ! Pourquoi ? Le calcul est simple : chaque année votre assurance vous coûte 0,5% de 150 000 euros, soit 750 euros, ou simplement 62,5 euros par mois. Si cette somme semble ridicule, elle pèse dans ce cas 11 250 euros sur vos 180 mensualités. De quoi se poser la question à deux fois.

Quelle assurance choisir ?

Choisir une assurance pour une épreuve d’endurance, c’est comme choisir une bonne paire de chaussure : mieux vaut se rendre dans un magasin spécialisé que dans une grande surface. C’est justement la raison pour laquelle le courtier est un interlocuteur mieux avisé que le banquier.

Dans les grandes lignes, deux choix s’ouvrent à vous : vous pouvez prendre l’assurance proposée par votre banque, ce qui est la règle quand on souscrit un crédit directement auprès d’un établissement bancaire. Si cette option semble la plus simple, elle ne sera pas forcément la plus avantageuse : si vous êtes jeune et en bonne santé, vous paierez cher.

La seconde option est donc la plus sage : en passant par un courtier comme HelloPrêt, votre assurance sera négociée par ce dernier auprès d’un établissement externe. L’avantage : elle sera individualisée et adaptée à votre situation personnelle. Dans tous les cas, des critères comme votre âge, vos conditions de santé ou votre tabagisme auront une influence certaine.

A quoi sert une assurance ?

Pour faire simple, une assurance crédit vous permet de vous protéger en cas de décès, d’invalidité et d’arrêt de travail prolongé. Sur ce dernier point, une franchise de 90 jours est généralement appliquée, mais ce délai varie en fonction des assurances. Il faut par ailleurs être attentif à des définitions comme celle des « maladies non objectives » : la plupart des assurances vont exclure la dépression et le mal de dos si ces pathologies n’ont pas entraîné une hospitalisation ou une opération.. Des cas plutôt rares, pour des maladies plutôt communes…

Enfin, vous pouvez également souscrire à une garantie IPP, d’Incapacité permanente partielle. De manière générale, une assurance couvre un individu invalide à de manière permanente 66%, à savoir un cas déjà grave, telle une paraplégie. Autant assurer ses arrières et opter pour une garantie IPP à 33%.