Olivier Jourdan
Olivier Jourdan, le 30 mars 2026

Est-ce le bon moment pour acheter un bien immobilier ?

Acheter un bien immobilier est une décision importante, et beaucoup d’acheteurs se posent la même question : est-ce vraiment le bon moment pour acheter ? Entre l’évolution des taux immobiliers, les variations des prix et les conditions d’accès au crédit, il peut être difficile de savoir quand se lancer. Dans cet article, nous faisons le point sur la situation du marché et les critères essentiels pour déterminer si c’est le bon moment pour concrétiser votre projet immobilier.

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À retenir :

  • Le marché immobilier se stabilise : après la forte hausse des taux entre 2022 et 2023, les taux immobiliers se situent désormais autour de 3 % à 3,5 %, tandis que les prix tendent à se stabiliser dans de nombreuses villes.
  • Le bon moment pour acheter dépend surtout de votre situation : votre capacité d’emprunt, le marché immobilier local et la durée de votre projet sont les trois critères essentiels à analyser.
  • Attendre n’est pas toujours la meilleure stratégie : pendant ce temps, vous continuez de payer un loyer et les prix immobiliers peuvent repartir à la hausse dans certains secteurs.

Immobilier : où en est réellement le marché en 2026 ?

Après deux années particulièrement agitées pour le marché immobilier français, les signaux envoyés depuis 2025 sont plus nuancés. Le marché ne connaît plus le blocage observé en 2023, mais il n’est pas non plus revenu à la dynamique exceptionnelle de la période 2019-2021. On observe plutôt une phase de normalisation : les taux se stabilisent, le crédit repart progressivement et les prix cessent de reculer dans de nombreuses villes.

 

Pour comprendre si c’est le bon moment pour acheter, il est essentiel d’analyser ces trois facteurs.

 

Les taux immobiliers se stabilisent après deux années de hausse

Entre 2022 et 2023, les taux immobiliers ont connu une remontée très rapide sous l’effet du durcissement de la politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE). En moins de deux ans, les taux moyens sont passés d’environ 1 % à plus de 4 %, ce qui a fortement réduit la capacité d’emprunt des ménages.

Depuis 2024, la situation s’est progressivement détendue. Les taux immobiliers ont amorcé une baisse, puis une phase de stabilisation. Début 2026, ils se situent généralement autour de 3 % à 3,5 % selon les profils et les durées d’emprunt.

 

Cette stabilisation change sensiblement la donne pour les acheteurs :

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    les projets immobiliers deviennent à nouveau finançables pour davantage de ménages

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    les banques sont plus actives sur le marché du crédit immobilier

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    la visibilité s’améliore pour les emprunteurs

Cependant, les taux restent sensibles à l’évolution des taux obligataires et aux décisions de la BCE. Autrement dit, personne ne peut garantir une forte baisse dans les prochains mois.

Lire aussi : Nos prévisions pour les taux immobiliers en 2027

 

Les prix immobiliers cessent de baisser dans de nombreuses villes

La remontée des taux a également entraîné un ajustement des prix immobiliers entre 2023 et 2024. Dans certaines grandes villes, les prix ont reculé, parfois de manière significative.

Mais cette correction semble désormais atteindre un point d’équilibre. Dans plusieurs marchés locaux, les prix se stabilisent, voire repartent légèrement à la hausse.

Cette situation s’explique par plusieurs facteurs :

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    une offre de logements structurellement limitée, notamment dans les zones tendues ;

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    le retour progressif des acheteurs solvables ;

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    un niveau de construction neuve historiquement bas.

Dès lors, si certains marchés restent négociables, il devient plus difficile d’anticiper une baisse généralisée et durable des prix.

 

Le crédit immobilier repart progressivement

Autre indicateur clé pour comprendre la dynamique du marché : la production de crédit immobilier.

Après un net ralentissement en 2023, le financement immobilier montre des signes de reprise depuis 2025. Selon les données de la Banque de France, la production de nouveaux crédits à l’habitat (hors renégociations) est remontée à 146,7 milliards d’euros en 2025, soit une hausse d’environ 33 % par rapport à 2024.

 

Cette reprise reste encore en dessous des niveaux observés pendant les années record du marché immobilier. À titre de comparaison, la production de crédits à l’habitat dépassait 230 milliards d’euros en 2021, lorsque les taux étaient proches de 1 %.

Plusieurs indicateurs confirment néanmoins le retour progressif des acheteurs :

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    le taux moyen des nouveaux crédits immobiliers s’établissait autour de 3,08 % en décembre 2025 selon la Banque de France

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    certaines banques proposent des barèmes autour de 3 % pour les meilleurs profils

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    les volumes de transactions immobilières se redressent également, avec un peu plus d’un million de ventes de logements en 2025

Cette reprise s’explique notamment par le repositionnement des banques, qui cherchent à relancer la production de crédit immobilier après deux années particulièrement calmes.

Pour autant, l’accès au financement reste encadré par les règles du Haut Conseil de stabilité financière (HCSF). Les établissements bancaires doivent notamment respecter :

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    un taux d’endettement maximal de 35 % assurance incluse

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    une durée maximale de crédit de 25 ans (avec certaines exceptions)

Dans ce contexte, la capacité d’emprunt reste le facteur déterminant pour concrétiser un projet immobilier. Deux acheteurs peuvent se retrouver dans un marché identique, mais obtenir des conditions de financement très différentes selon leur profil.

 

Même si le marché immobilier semble progressivement sortir de la phase de blocage observée ces dernières années, cela ne signifie pas pour autant que tous les acheteurs doivent se précipiter.

La vraie question que se posent la plupart des futurs acquéreurs est souvent la suivante : vaut-il mieux acheter maintenant ou attendre encore ?

Acheter maintenant ou attendre : la vraie question que se posent les acheteurs

Face à l’évolution récente du marché immobilier, de nombreux ménages hésitent encore à se lancer. Après la forte remontée des taux et le ralentissement des transactions observés entre 2022 et 2024, beaucoup d’acheteurs potentiels se demandent s’il vaut mieux acheter maintenant ou attendre un contexte encore plus favorable.

Cette hésitation est logique : un achat immobilier représente souvent le projet financier le plus important d’une vie. Mais dans la pratique, attendre comporte aussi des incertitudes.

 

Beaucoup d’acheteurs espèrent une nouvelle baisse des taux

La remontée rapide des taux immobiliers a marqué les esprits. En l’espace de deux ans, les conditions de financement sont passées d’environ 1 % en 2021 à plus de 4 % en 2023.

Même si les taux ont ensuite amorcé une baisse et se situent aujourd’hui autour de 3 % à 3,5 % selon les profils, de nombreux acheteurs espèrent encore une nouvelle diminution dans les mois ou les années à venir.

L’idée est simple : attendre une baisse des taux permettrait d’augmenter sa capacité d’emprunt et donc d’acheter un bien plus grand ou mieux situé.

Cependant, cette stratégie repose sur une hypothèse incertaine. L’évolution des taux dépend notamment de la politique monétaire européenne et des marchés financiers, deux variables qu’aucun acheteur ne peut réellement anticiper.

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L’avis d’Helloprêt : Sauf choc majeur, il est peu probable que les taux évoluent substantiellement avant 2027. La BCE semble confortable avec les taux actuels et le niveau d’inflation constaté. Jusqu’alors, elle n’a pas laissé entrevoir une éventuelle baisse de ses taux directeurs.

D’autres attendent encore une baisse des prix

Certains acheteurs préfèrent également patienter en espérant que les prix immobiliers poursuivent leur baisse.

Il est vrai que plusieurs marchés ont connu une correction depuis 2023, en particulier dans certaines grandes métropoles où les prix avaient fortement augmenté après la crise sanitaire.

Par exemple :

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    à Paris, les prix des appartements ont reculé d’environ 10 % entre 2020 et 2024, passant d’environ 10 800 €/m² à moins de 9 700 €/m² selon les données notariales ;

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    à Bordeaux, l’un des marchés les plus dynamiques des années 2015-2020, les prix ont baissé d’environ 8 à 10 % depuis le pic du marché ;

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    à Lyon, certaines zones ont également connu une correction de 5 à 8 %.

Cette baisse a contribué à rééquilibrer le marché après plusieurs années de hausse rapide.

Mais la situation évolue progressivement. Dans plusieurs villes, les prix semblent désormais se stabiliser, voire repartir légèrement à la hausse avec le retour progressif des acheteurs.

 

C’est notamment le cas dans des marchés dynamiques comme :

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    Marseille

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    Rennes

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    Nantes

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    Montpellier

Dans ces territoires, la demande reste soutenue alors que l’offre de logements demeure limitée, ce qui contribue à stabiliser les prix.

Autrement dit, même si certains marchés restent négociables, il devient de plus en plus difficile d’anticiper une baisse généralisée et durable des prix immobiliers en France. Attendre un recul important du marché peut donc s’avérer risqué, surtout dans les zones où la tension immobilière reste forte.

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Bon à savoir : Il faut comprendre que la baisse des prix a été amorcée par l’augmentation des taux d’intérêt, ayant drastiquement impactée la capacité d’emprunt des acheteurs. Une éventuelle baisse des taux d’intérêt pourrait à nouveau entraîner une augmentation généralisée des prix immobiliers.

Mais attendre comporte aussi un risque financier

Reporter son projet immobilier peut sembler prudent, mais cette décision n’est jamais neutre financièrement.

Pendant la période d’attente, plusieurs éléments peuvent peser sur le budget des ménages :

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    le paiement d’un loyer, qui ne contribue pas à la constitution d’un patrimoine

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    la remontée éventuelle des prix immobiliers, qui réduit le pouvoir d’achat immobilier

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    l’évolution des conditions de crédit, qui peuvent rester stables ou même se tendre

Autrement dit, attendre n’est pas toujours la stratégie la plus avantageuse. Dans certains cas, acheter aujourd’hui à un prix négocié peut s’avérer plus intéressant que d’espérer un marché hypothétiquement plus favorable dans un ou deux ans.

C’est pourquoi la question du bon moment pour acheter ne dépend pas uniquement de l’évolution du marché. Elle repose surtout sur votre situation personnelle et votre capacité à financer votre projet.

 

Lire aussi : Devenir propriétaire ou rester locataire ?

Le bon moment pour acheter dépend surtout de 3 facteurs

Contrairement à une idée reçue, il n’existe pas de moment universellement parfait pour acheter un bien immobilier. Les évolutions du marché, qu’il s’agisse des taux d’intérêt ou des prix, jouent évidemment un rôle important, mais elles ne suffisent pas à déterminer si un achat est pertinent.

En réalité, la décision d’acheter repose avant tout sur trois éléments fondamentaux : votre capacité de financement, les conditions du marché local et la durée de votre projet immobilier.

Analyser ces trois facteurs permet de déterminer si votre projet est solide et s’il est opportun de passer à l’action.

 

1. Votre capacité d’emprunt

La première question à se poser avant d’acheter un bien immobilier est simple : combien pouvez-vous réellement emprunter ?

La capacité d’emprunt dépend de plusieurs paramètres :

En France, les banques doivent respecter les recommandations du Haut Conseil de stabilité financière (HCSF). Dans la majorité des cas, le taux d’endettement ne peut pas dépasser 35 % des revenus, assurance comprise, et la durée du crédit est généralement limitée à 25 ans.

Concrètement, ces règles déterminent directement le budget immobilier auquel vous pouvez prétendre. Une variation de taux de quelques dixièmes de point peut parfois représenter plusieurs dizaines de milliers d’euros de capacité d’emprunt en plus ou en moins.

 

C’est pourquoi il est essentiel de faire évaluer sa capacité d’emprunt avant même de commencer les visites. Cela permet de cibler des biens réellement finançables et d’éviter de perdre du temps sur des projets irréalistes.

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2. Le marché immobilier dans votre ville

Le marché immobilier n’évolue jamais de manière uniforme sur l’ensemble du territoire. Les tendances nationales donnent une indication générale, mais la réalité du marché dépend surtout de la ville dans laquelle vous achetez.

Dans certaines métropoles comme Paris ou Lyon, les prix ont connu une correction ces dernières années après une période de forte hausse.

À l’inverse, dans d’autres villes attractives comme Rennes, Nantes ou Montpellier, la demande reste soutenue et les prix ont davantage tendance à se stabiliser.

Plusieurs facteurs influencent ces dynamiques locales :

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    l’attractivité économique de la ville

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    la croissance démographique

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    la tension du marché locatif

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    le niveau de construction neuve

Dans certains marchés, les acheteurs disposent encore d’un pouvoir de négociation important. Dans d’autres, les biens bien situés continuent de se vendre rapidement.

 

3. La durée de votre projet immobilier

La durée pendant laquelle vous prévoyez de conserver votre bien est un élément déterminant.

Un achat immobilier engendre plusieurs frais incompressibles :

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    frais de notaire

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    frais de garantie

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    frais bancaires éventuels

Ces coûts représentent généralement 7 % à 8 % du prix du bien dans l’ancien. Pour qu’un achat immobilier soit financièrement pertinent, il est donc souvent recommandé de conserver le bien au moins plusieurs années le temps que les frais d’acquisition soient absorbés par l’économie de loyer résultant de la propriété ou par l’augmentation des prix de l’immobilier.

 

Plus votre horizon de détention est long, moins les fluctuations de marché ont d’impact sur la rentabilité globale de votre projet. À l’inverse, un achat envisagé sur une courte période peut être plus risqué, surtout dans un marché incertain.

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Aujourd’hui, il est préférable de se projeter pendant au moins 5 ans dans son logement pour espérer rentabiliser son acquisition.

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Dans quels cas vaut-il mieux attendre avant d’acheter ?

Même si le marché immobilier offre à nouveau des opportunités pour certains profils, acheter n’est pas toujours la meilleure décision immédiatement. Dans certaines situations, prendre le temps de consolider son projet peut permettre d’éviter des difficultés financières ou un achat précipité.

 

Votre capacité d’emprunt est trop limitée

La capacité d’emprunt reste aujourd’hui l’un des principaux freins à l’accession à la propriété. Si votre budget immobilier est trop contraint par rapport aux prix du marché dans votre secteur, il peut être préférable d’attendre.

Plusieurs solutions peuvent alors améliorer votre situation :

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    augmenter votre apport personnel en épargnant davantage

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    rembourser certains crédits en cours pour réduire votre taux d’endettement

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    attendre une évolution de revenus (promotion, changement d’emploi, évolution de carrière)

Dans certains cas, quelques mois ou quelques années peuvent suffire à améliorer significativement votre capacité d’emprunt et à accéder à un bien plus adapté à votre projet.

Lire aussi : Combien puis-je emprunter ?

 

Votre situation professionnelle est incertaine

La stabilité professionnelle est un critère déterminant pour les banques. Les établissements prêteurs privilégient les profils présentant une situation stable et des revenus réguliers.

Si vous êtes dans l’une des situations suivantes, il peut être prudent d’attendre :

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    période d’essai en cours

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    changement de secteur professionnel

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    projet de mobilité géographique

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    activité indépendante récemment lancée

Un achat immobilier engage généralement sur 20 à 25 ans. Il est donc préférable d’acheter lorsque votre situation professionnelle est suffisamment stabilisée pour assumer sereinement les mensualités du crédit.

Lire aussi : Quelle banque prête le plus facilement pour faire un achat immobilier ?

 

Votre projet immobilier n’est pas encore clair

Enfin, il est parfois préférable de différer son achat lorsque le projet immobilier reste encore flou.

Plusieurs questions doivent être clarifiées avant de s’engager :

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    souhaitez-vous acheter une résidence principale ou réaliser un investissement locatif ?

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    dans quelle ville ou quel quartier souhaitez-vous vivre à moyen terme ?

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    votre situation familiale est-elle susceptible d’évoluer rapidement ?

Acheter trop rapidement peut conduire à revendre quelques années plus tard, ce qui peut s’avérer coûteux en raison des frais d’acquisition et des éventuelles fluctuations du marché.

 

Prendre le temps de définir précisément votre projet immobilier permet souvent de sécuriser votre achat et d’éviter des décisions précipitées.

Les aides et dispositifs qui peuvent changer la décision d’achat

Au-delà des taux immobiliers et de l’évolution des prix, certains dispositifs publics peuvent améliorer significativement la capacité de financement des acheteurs. Pour de nombreux ménages, ces aides peuvent faire la différence entre un projet immobilier réalisable immédiatement et un achat qu’il faudrait repousser de plusieurs années.

Il est donc essentiel d’intégrer ces dispositifs dans la réflexion avant de décider s’il est préférable d’acheter maintenant ou d’attendre.

 

Le prêt à taux zéro (PTZ)

Le Prêt à taux zéro (PTZ) est l’un des principaux dispositifs d’aide à l’accession à la propriété en France. Comme son nom l’indique, il s’agit d’un crédit immobilier sans intérêts, accordé en complément d’un prêt immobilier classique.

Le PTZ est réservé aux primo-accédants, c’est-à-dire aux ménages qui n’ont pas été propriétaires de leur résidence principale au cours des deux dernières années.

Son fonctionnement repose sur plusieurs critères :

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    le niveau de revenus du foyer

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    la zone géographique du bien

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    la composition du ménage

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    la nature du logement (neuf ou ancien avec travaux dans certains cas)

Le montant du PTZ peut représenter jusqu’à 40 % du coût total du projet immobilier dans certaines zones. Comme il s’agit d’un prêt sans intérêts, il permet de réduire le coût total du crédit et d’augmenter la capacité d’emprunt des ménages.

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Le dispositif a été prolongé jusqu’au 31 décembre 2027, ce qui permet à de nombreux primo-accédants d’intégrer cette aide dans leur stratégie d’achat immobilier.

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Les aides locales à l’accession

En complément des dispositifs nationaux, certaines collectivités territoriales proposent également des aides pour favoriser l’accession à la propriété.

Ces aides peuvent prendre différentes formes :

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    subventions directes pour l’achat d’un logement

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    prêts à taux réduit accordés par la collectivité

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    aides spécifiques pour les primo-accédants

Certaines métropoles et régions proposent par exemple des dispositifs d’aide pour encourager l’achat dans le neuf ou faciliter l’installation de nouveaux ménages.

 

Même si ces aides sont souvent moins connues que le PTZ, elles peuvent améliorer significativement le plan de financement d’un projet immobilier. Il est donc toujours utile de se renseigner auprès de la mairie ou de la collectivité locale avant de lancer son projet.

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Olivier Jourdan
Olivier Jourdan, Fondateur d’Helloprêt
"Courtier immobilier depuis plus de 15 ans, je vous évite les tracas de la recherche de financement en chassant pour vous les meilleurs taux du marché"

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